Prenez un fauteuil, un coussin, une tasse de thé : Neph s'occupe du reste et vous parle sur son blog de livres et de films, au gré de ses découvertes...
Aujourd'hui, j'aurais pu vous parler de Bright Star, le film sur la romance de Keats et de sa voisine. J'aurais pu vous parler de Bliss, de Drew Barrymore. Manque de bol pour vous, et pour moi par la même occasion, je vais vous parler de Solomon Kane.
Pourtant, je vous avais parlé de ce film il y a quelques mois... C'était par ici. Déjà, je subodorais la possible nazitude de ce film, avec une lueur d'espoir quand même.
Mais que diable suis-je allée faire dans cette galère ? M'étant auto-invitée hier soir chez mon amie Migosh, et celle-ci ayant accepté de me recevoir (sous la torture, évidemment), j'avais émis l'idée d'aller au ciné... Manque de bol, vu l'horaire tardif de mon arrivée chez elle, le choix du film était restreint. Nous voilà donc parties pour Solomon Kane... Il y avait foule : trois autres pelerins avaient aussi trouvé le chemin de la salle. Mieux : après trois minutes de film, celui-ci a buggué et s'est coupé ; la lumière s'est rallumée ! Nous aurions du tenir compte de ce signe divin et fuir sans demander notre reste...
"Bon, vas-y, dis-nous plutôt de quoi ça parle !"
Solomon Kane, qui ne veut pas s'engager dans le clergé selon les voeux de son père sur son avenir, quitte le château familial alors qu'il n'est encore qu'adolescent. Sans le sou, il entame une vie de vagabond, s'engage dans l'armée et vit finalement de rapines en tous genres. Mais il finit par renoncer et promet de ne plus tuer, histoire de racheter son âme déjà damnée. Sur sa route solitaire, il croise la route d'une gentille famille qui lui offre de quoi se vêtir et se nourrir. Mais l'équipage rencontre une horde de bandits menée par le féroce Malachi : la famille est décimée et la fille aînée enlevée. Solomon décide de renier sa promesse et de sauver la jeune fille, ce qui permettrait en plus de prouver que son âme mérite d'être sauvée. La poursuite de la jeune fille le ramène au château de son enfance...
Il n'y a rien à garder dans ce film. Pour couronner le tout, la voix française de James Purefoy est à pleurer... de rire ou de tristesse, c'est selon. Depuis Rome, Purefoy a du être victime d'une terrible malédiction : il a perdu et son mojo, et ses qualités d'acteur. Voyez-un peu :
Van Helsing + Stanislas = Solomon Kane...
Ajoutez à cela des monstres ridicules dont on se demande ce qu'ils viennent faire là, une absence totale de romance (même pas un ptit bisou avec la demoiselle en détresse pour compenser le reste !) et des exploits aussi fous que l'auto-décrucifixion (!), que même Jésus n'avait pas réussie en son temps, et hop, un film à oublier très vite !
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Ahah oui, en y repensant, c'était comique !<br />
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trillian
14/01/2010 21:15
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J'ai vu et j'ai pas aimé aussi! j'y suis allée seulement parce que c'était en avant première et que James Purefoy y venait mais franchement, si j'avais su, je serais parti avant le début du film,<br />
et en plus je ne suis même pas fan de Purefoy! le film était bien naze et la scène de la décrucifixion comme tu dis était à pleurer de rire et ce n'était pas la seule scène de ce genre qui m'a bien<br />
fait rire! on aurait presque dit une parodie...<br />
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Exactement, c'est le mot que j'ai utilisé !<br />
Je me rappelle de ton article, mais je crois que j'aurais quand même apprécié de voir Purefoy en vrai :)<br />
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pimprenelle
14/01/2010 18:12
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Ton article m'a bien fait rire!<br />
Et je voulais t'informer qu'une surprise t'attend chez moi!<br />
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Pour le coup, ce n'est pas une raison suffisante ! <br />
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Anneso
14/01/2010 08:31
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En effet, ça n'a pas l'air d'être le chef d'oeuvre de l'année... je vais donc m'abstenir sur le coup ! Par contre, ton article m'a bien fait rire :) Je suis de bonne humeur grâce à toi. Thank U !!<br />
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