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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 14:11
Après les flots de sang de Dracula, j'avais bien besoin d'un peu de romance... Mon choix s'est porté vers le délicieux Love Actually, desservi par un casting de premier choix : regardez-moi cette belle brochette !



Bizarrement (ou pas), de nombreux comédiens parmi ceux-ci sont des habitués de Jane Austen eux-mêmes : Hugh Grant, Emma Thompson, Alan Rickman dont j'ai déjà parlé après avoir vu Raison et sentiments, Ang Lee (1995)
, mais aussi Keira Knightley, dans la version Pride and prejudice, Joe Wright (2005) et encore Colin Firth, dont je parlerai incessamment sous peu pour son interprétation de Darcy², dans Bridget Jones et dans Pride and Prejudice made in BBC.

"Bon, vas-y, dis-nous plutôt de quoi ça parle !"

Je vais avoir du mal à vous raconter l'histoire... C'est un chassé-croisé d'une douzaine de personnages que nous raconte ce film : nous assistons, quelques semaines avant Noël, au mariage de Juliet (Keira Knightley) et Peter. Parmi les invités, on a un homme trompé par sa femme et bientôt amoureux de son employée de maison portugaise, mais aussi une jeune fille amoureuse depuis des années d'un collègue de bureau. Son patron, lui, est séduit par sa secrétaire, alors qu'il est marié à une femme formidable : il va même jusqu'à lui offrir un cadeau somptueux. Le frère de sa femme, fraîchement élu Premier ministre britannique, est amoureux d'une de ses employées un peu boulotte. D'autres encore vont se croiser, se rencontrer, s'aimer : deux acteurs porno, deux enfants, un frère et sa soeur...


Raconté comme cela, le film paraït brouillon, confus : il est très difficile à résumer. Pourtant, c'est tout le contraire, et c'est une vraie réussite : on suit les aventures des personnages avec plaisir, tout comme on s'amuse à comprendre comment ils se connaissent tous ; et on finit par se dire que le monde est petit !
Les preuves d'amour se succèdent, et les histoires d'amour commencent, se concrétisent, s'achèvent... C'est amusant, émouvant, pétillant, rafraîchissant : je ne vais pas être d'une grande originalité dans mon commentaire, d'autant que beaucoup d'entre vous l'ont sûrement déjà vu. Je termine par avouer que j'ai bien dû pleurer pendant les quinze dernières minutes : ce film m'a mit du baume au coeur, je suis une vraie fille romantique devant les comédies du genre ! Un vrai coup... de coeur !

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 15:45
Aujourd'hui, il fait beau. Les oiseaux chantent, les enfants jouent avec les jets d'eau sur la place de la mairie, les oiseaux chantent et les papillons envahissent les jardins. Cette bonne humeur m'envahit, et pour fêter les beaux jours, j'ai regardé en début d'après-midi le très joyeux Dracula, de Coppola. Je suis comme ça.



Ca me change un tout petit peu d'Austen, quand même.

"Bon, vas-y, dis-nous plutôt de quoi ça parle !"

Le film commence par un épisode de l'histoire du comte Dracul, interprété par le talentueux Gary Oldman. Parti combattre l'armée turque, il doit à son retour affronter la nouvelle du suicide de sa promise, interprétée par la très jolie Winona Ryder, qui le croyait à tort mort sur le champ de bataille. Elle lui a laissé une lettre lui disant qu'elle a agit ainsi pour le retrouver au paradis.



C'est beauuu. Oui, mais il y a un hic. Eh oui. Le suicide étant considéré comme un péché, il conduit tout droit en enfer.
Du coup, Dracul s'énerve et il abjure Dieu, en hurlant qu'il s'est battu pour lui et qu'il n'est pas récompensé. Il plante son épée dans la croix de l'autel, qui se met à saigner : l'église baigne bientôt dans des flots de sang...

Et hop, nous arrivons par la magie du cinéma dans le Londres du XIXème siècle. Jonathan Harker, le beau Keanu Reeves, est chargé par son patron d'aller faire signer à un certain comte Dracula, qui habite la Transylvanie, des actes de vente pour des propriétés londoniennes. Avant de partir, il promet à sa promise, Mina, de l'épouser dès son retour.


 
Mais là, le spectateur est surpris : Mina a exactement les traits de la défunte chérie du XVème siècle. Et là on se dit un truc du genre "Ohlàlàçavasaigner...".

Jonathan s'en va donc tranquillement vers les Carpathes, mais la route est longue, surtout quand le cocher envoyé par le comte fait un peu froid dans le dos, et qu'on est poursuivi par des loups. Une fois arrivé au château lugubre à souhait, Jonathan est accueilli par le comte qui a un peu veilli depuis la dernière fois qu'on l'a vu, et qui s'est laissé pousser le chignon.



Et là, alors que le comte discute affaires avec Jonathan, il aperçoit le portrait de Mina que Jonathan a apporté avec lui... Il se met alors à parler d'Amour, et on comprend vite qu'il va essayer de retrouver sa chère et tendre. Il s'embarque pour Londres, retenant Jonathan prisonnier du château et livré à ses succubes (pas des moindres, y a Monica Bellucci dans le lot...)

Pendant ce temps-là, à Londres, Mina squatte chez sa copine Lucy et rigole bien en regardant les illustrations érotiques des Mille et une nuits... Jvous jure.


Mais le comte arrive en ville. Et quand il arrive en ville, les gens devraient changer de trottoir. C'est pas qu'il a l'air viril, mais il fait peur à voir (quoi, qu'est-ce que j'ai dit ?)
D'ailleurs, dans le genre passe-partout, il s'est déguisé en Johnny Depp. Vous trouvez pas ?


C'est pas pour ça que ça le rend sexy, je trouve plutôt ses lunettes ridicules.

Le jour, il drague Mina, qui n'est pas insensible à son charme. La nuit, transformé en un genre de loup-garou, il séduit Lucy et la transforme elle aussi en monstre sanguinaire. La pauvre Lucy fait peur à voir.

De son côté, Jonathan a réussi à s'échapper du château et trouve refuge dans un couvent. Il appelle Mina à son chevet et l'épouse enfin.

Pour soigner Lucy, son futur époux et un ancien prétendant qui a la bonne idée d'être docteur font appel à un spécialiste, Van Helsing.



Mais oui mais oui, c'est Anthony Hopkins, décidément abonné aux rôles flippants. Ayant compris quel mal ronge Lucy, il se lance à la poursuite de Dracula, aidé de tous les hommes vaillants de l'histoire. Et ce coup-là, je n'en dis pas plus...


Bon, j'ai l'air de rigoler, mais ce film est très impressionnant. Esthétiquement parlant, c'est un bijou : le jeu des couleurs et des ombres est très habile, les décors sont splendides et les costumes admirables. C'est un film sanglant, mais aussi sensuel : les scènes avec les succubes et celles de Lucy se livrant à la débauche lycanthropique sont hot !
Le tout début du film, lorsqu'on voit comment s'est dessiné le destin de Dracula, m'a énormément plu. L'amour et le désespoir, entraînant la colère, sont seuls responsables du monstre que devient Dracula. Dracula est un amoureux éperdu. J'ai moins aimé le passage où les hommes combattent Dracula, mais ça doit être parce que je suis une fille.
Enfin, le casting est formidable, comme vous aurez pu le remarquer, et Anthony Hopkins interprète à merveille ce docteur un peu déjanté, dont les répliques sont pleines d'humour et d'ironie.

Pourtant, ne faites pas comme moi, ne le regardez pas en plein jour avec le soleil qui brille et les oiseaux qui chantent. Puisque M. Neph ne l'a pas vu, je prévois une soirée Dracula pour bientôt. Jvous dirai s'il a eu peur dans le noir, mais je pourrai vraiment constater à quel point ce film doit être époustouflant si l'atmosphère s'y prête mieux.
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:58



Bien m'en a pris de m'inscrire au Challenge Jane Austen... Même si Amazon m'a joué un sale tour en m'envoyant le DVD de Raison et sentiments avec sa jaquette immonde alors que j'en avais choisi une autre, je n'ai pas laissé tomber pour autant et j'ai découvert hier une pépite télévisuelle déjà repérée chez quelques bloggeuses (Cachou, Alwenn... et sûrement d'autres que j'oublie et que j'invite à se signaler en commentaires... ), et dont je me suis régalée...


La jaquette ne saurait mentir : "entirely delightful", "effortlessly likeable", c'est exactement cela !

"Bon, vas-y, dis-nous plutôt de quoi ça parle !"

Amanda Price est une jeune Londonienne un peu stressée-de-la-vie : handicapée par un copain lourdaud et un job peu épanouissant, elle trouve le bonheur en se réfugiant dans les romans d'Austen, et en particulier dans Pride and prejudice...


Un soir où elle compte se consacrer à la re-re-re-re-relecture de ce dernier, elle est déjà interrompue par son copain qui joue le preux chevalier complètement bourré... C'est encore une fois la preuve que le Darcy de ses rêves n'existe pas dans la réalité.
Elle entend tout à coup du bruit dans sa salle de bains, et elle y découvre bouche bée
Elizabeth Benett en chair et en os, qui est arrivée jusque là en utilisant une porte dérobée qui mène de son grenier à la baignoire d'Amanda.

Amanda décide alors de suivre Elizabeth, mais la porte se referme derrière elle et Amanda se retrouve coincée dans le roman, alors qu'Elizabeth découvre le Londres du XXIème siècle.

Au fil des quatre épisodes, Amanda avance dans l'intrigue du roman et essaie tant bien que mal de ne pas interférer dans le déroulement normal des événements, mais c'est bien évidemment peine perdue !

Que dire de cette série sinon que c'est un pur moment de détente et de plaisir ? J'ai été on ne peut plus charmée par la rencontre de ces personanges qu'on croirait immuables mais qui se révèlent tout autres que ce que le roman nous a fait croire jusqu'à maintenant...

En ce qui concerne le choix des personnages, Amanda est exactement le genre de fille à laquelle on n'a aucun mal à s'identifier. On voit peu Elizabeth, mais le choix de celle-ci ne m'a pas convaincue : je la trouve trop lisse (même Keira Knightley m'a plus convaincue, c'est dire !)


Les soeurs d'Elizabeth ont toutes une personnalité propre que j'ai trouvée bien rendue ici. Lydia est particulièrement jolie mais sotte, et si Jane ne m'a plu au départ, j'ai finalement trouvé qu'elle interprétait très bien son personnage. Quant à leur mère, Mrs Benett, vous reconnaîtrez en elle une urgentiste réputée, mais j'ai du mal à me faire une opinion sur son jeu puisque je me souviens très peu de son personnage (il faut que je relise le roman bientôt, avant de me lancer dans la version BBC Colin Firthienne).
De gauche à droite ci-dessous  : Lydia, Kitty, Jane, Amanda en tenue d'époque après que ses habits modernes ont fait sensation, Mary et Mrs Benett.


Quant aux messieurs, j'ai encore une fois trouvé Mr Benett amusant et très bien interprété. Bingley m'a plu physiquement alors que la scène où l'on voit Darcy pour la première fois m'a déçue : je me suis dit qu'il ne serait pas convaincant, mais mon opinion à son sujet a fortement évolué après la scène où Amanda lui demande de plonger dans un bassin et d'en ressortir trempé pour qu'elle puisse faire dans sa tête la comparaison avec Colin Firth... Je suis faible ! Quant à Mr Collins, il est particulièrement répugnant !

Ici, Darcy, Ms Bingley et Charles Bingley :


Et là, attention les yeux, Darcy tout mouillé :


Vous aurez donc compris à quel point j'ai adoré cette mini-série ! Et j'ai surtout apprécié de voir les "véritables" caractères des uns et des autres s'affirmer au fur et à mesure que l'histoire était modifiée : quelle pagaille quand les uns n'épousent pas ceux ou celles qu'ils épousent théoriquement depuis 200 ans ! Et les méchants de l'histoire ne sont pas toujours ceux auxquels on s'attend... Enfin, voir Amanda empêtrée dans le roman, entre sous-entendus permanents que les personnages du roman ne comprennent forcément pas et anachronismes amusants, réserve encore une fois de bons rires et sourires !
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 09:49


Après avoir suivi avec grand plaisir les aventures amoureuses des soeurs Dashwood à l'écrit, je me suis jetée sur une des adaptations à l'écran, plus précisément celle d'Ang Lee en 1995.


J'aimerais beaucoup savoir qui est responsable du choix des jaquettes pour un film : admirez la subtilité de celle-ci, qui annonce le mariage d'Elinor et d'Edward, qui a lieu je le rappelle au cours de la dernière page du roman. Sur le plan "jaquette-mystérieuse-qui-préserve-le-suspense", on repassera.

Je ne vous raconterai pas une nouvelle fois l'histoire, que vous pouvez retrouver ici
En ce qui concerne les personnages, la très talentueuse Emma Thompson interprète brillamment Elinor, et Kate Winslet joue sa soeur Marianne.



J'ai été tout à fait charmée par Elinor, tout à fait dans la droite ligne du personnage que j'avais imaginé en lisant le roman : une grande blonde, responsable et forte, pilier de la famille, toujours très digne. Seule la scène où Edward vient lui demander sa main à la fin m'a déçue : il était compréhensible qu'elle craque, mais pas à gros sanglots bruyants et en reniflant bruyamment... M'enfin.

En revanche, j'ai bien moins d'affinités avec le personnage de Marianne.


La photo ci-dessus la représente au moment où elle gagne Cleveland après avoir quitté Londres, et où elle s'éloigne de la maison des Palmer pour aller voir Combe Magna, avant de tomber gravement malade. Marianne m'est bien moins sympathique que sa soeur : son comportement impétueux n'excuse pas la profonde impolitesse dont elle fait parfois preuve, notamment envers le colonel Brandon ! Et je l'imaginais très brune, plus différente physiquement de sa soeur, mais je dois reconnaître que Kate Winslet s'en sort très bien.


Hugh Grant interprète Edward Ferrars : au départ, je pensais qu'il aurait été plus judicieux qu'il joue Willoughby, mais au contraire il est ici très convaincant. Il est touchant, et on l'imagine très bien être coincé dans sa relation avec Lucy Steele. En revanche, le choix de l'actrice pour jouer Lucy Steele ne m'a pas plu du tout.

Ma plus grande sympathie va à Alan Rickman, qui joue un parfait colonel Brandon :


Il faut dire que c'est le personnage masculin que je trouve le plus digne de respect et le plus sensible du roman, et je n'ai pas du tout été déçue par lui dans le film.

Continuons dans la lignée des hommes avec Willoughby, joué par un certain Greg Wise :


Il m'était parfaitement inconnu, et je ne l'ai pas trouvé assez ténébreux ni joli coeur pour jouer Willoughby. Il est trop gentillet à mon goût. En me renseignant un peu sur Google après avoirvu le film, j'ai appris avec surprise qu'il était l'époux d'Emma Thompson et qu'ils s'étaient rencontrés sur ce tournage ! C'est-y pas meugnon... Mais ça doit être dur d'être marié à une femme mille fois plus talentueuse que soi quand même.

Je termine par un petit clin d'oeil avec le personnage de Mr Palmer interprété par Hugh Laurie :


Le personnage revêche de Palmer lui convient parfaitement ! Et quand Elinor lui demande d'aller chercher un médecin pour Marianne, j'ai cru un instant qu'il allait nous jouer le Dr House ici aussi...
Le voir ici en compagnie d'Emma Thompson me donne furieusement envie de me replonger dans leurs "oeuvres de jeunesse" avec Stephen Fry, Rowan Atkinson... Quelle belle promo, quand même...

Pour conclure donc, 2h10 de film qu'on ne voit pas passer ! Mais il est impératif d'avoir lu l'oeuvre avant : le caractère retors des personnages est trop peu perceptible (Lucy Steele, Willoughby), et certains autres n'existent pas dans le film (Lady Middleton, Mrs Ferrars mère...). Une vraie réussite ! Ce film a notamment reçu l'Oscar du meilleur scénario adapté par Emma Thompson elle-même, 2 Golden Globes, l'Ours d'Or... Si avec ça vous n'êtes pas convaincu(e)s !


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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 16:20


J'ai vu ce film il y a peu de temps à la télé et l'ai visionné à nouveau cet après-midi pour me faire une idée claire de ce que j'en pensais : inscrite depuis hier au challenge Jane Austen 2009, je prends ma tâche à coeur !

Je n'ai pas encore relu le livre, mais j'avoue que le film se laisse regarder avec plaisir... Bien évidemment, j'ai quelques critiques à émettre quand même.
Si je n'ai rien à reprocher à la mise en scène ni à la musique, qui ne m'a pas insupportée du tout, j'ai plus de réserves concernant le choix des acteurs...

Allons-y avec Lizzie : Keira Knightley, c'est noooon. Je l'ai trouvée fraîche, oui, gentille, oui, mais pas convaincante. Ses sourires forcés et son manque d'expressivité m'ont un peu agacée ; et j'avais la même opinion d'elle dans la série des Pirates des Caraïbes (que j'ai regardée, j'avoue).

Continuons avec Darcy : en temps normal, c'est le genre d'acteur qui me ferait me pâmer et laisser échapper des "haaaan là là, l'est beauuuu, la chance qu'elle a, l'auuutre eh". Hum. Sauf que là, il a le regard aussi expressif qu'un poisson mort, ce qui est fâcheux. Il a l'air de s'ennuyer prodigieusement, ce qui m'ennuie fortement moi aussi.

En revanche, le reste des personnages m'a plus séduite : les frangines, bien que trop bruyantes, le père et la mère Benett, Whickam, et le pasteur Collins qui m'a beaucoup amusée.

Enfin, comme je suis (un peu) fleur bleue, j'ai aimé la scène quasi finale où, par hasard, Lizzie, qui se promène en robe légère dans les champs à l'aube (comme nous le faisons toutes), rencontre Darcy qui lui aussi, par hasard, se promenait justement là, la chemise entrouverte empruntée à Antonio Banderas et le regard toujours aussi morne, cette fois tel Droopy. Lever de soleil, rosée du matin, joues rosées elles aussi et la naissance d'un amour, zé beau. Ca donne envie d'aller voir si l'amour est dans le pré.


Mais je me doute que cette version n'arrive pas à la cheville de la version BBC de 95, avec le beau, le séduisant Colin Firth dans le rôle de Mark Darcy... 5h, oui, mais quelle importance en si bonne compagnie ? Et mes camarades du challenge parlent de-ci de-là d'une scène en chemise mouillée, rien que ça, ça m'donne envie de regarder...

Vous trouverez ici l'avis de Lou, qui a un avis plus mitigé que le mien !

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